Dernier homme guillotiné en france

Ecrit du Mme Monique Mabelly (1924-2012), témoin ns l’exécution d’Hamida Djandoubi, le 9 septembre 1977, jusqu’à la prison des Baumettes jusquà Marseille. Ce manutentionnaire tunisien aurait été reconnu coupable six mois concède tôt du meurtre de elle compagne, Elisabeth Bousquet. Condamné à am guillotiné, mme Mabelly, à l’époque doyenne des juges d’instruction jusquà Marseilles, apprend quelques heures plus tôt qu’elle à faire partie des compagnon désignées d"office pour assiste à cette macabre mise en scène ns la Justice.

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Il s’agira ns la dernière exécution en France.

Un témoignage facile et glaçant, dépourvu ns superlatifs, inutile pour démontrer l’absurdité et la violence du la peine ns mort, parmi eux la commode persiste de nouveau dans du nombreux pays.

Le Grande bibliothèque du droit souhaite adresser ses reconnaissance sincères remerciements jusquà son fils, prof Rémy Ottaviano, qui nous envoyer l"autorisation aux publier ce précieux témoignage.

*

Le 9 septembre 1977.

Exécution capitale du Djandoubi, matière tunisien.

A 15 heures, Monsieur le Président R… moi fait savoir que em suis désignée convecteur y assister.

Réaction ns révolte, mais em ne peux étape m"y soustraire. Nom de fille suis habitée par ça pensée tous l"après-midi. Mon rôle consisterait, éventuellement, jusqu’à recevoir das déclarations aux condamné.

A 19 heures, je vais venir cinéma auprès B .et B. B., puis jallais casse-croûter chez elle rang regardons le film de Ciné-Club jusqu"à 1 heure. Je rentre chez moi ; nom de fille bricole, puis je m"allonge dessus mon lit. Monsieur B. L. Me téléphone à 3 temps et quart, profitez-en je ns lui oui demandé. Je me prépare. D’un voiture aux police venir me recherché à 4 temps et quart. Pendant ns trajet, conditions météorologiques ne prononçons étape un mot.

Arrivée de Baumettes. Tous le monde orient là. L"avocat général arrive le dernier. Le cortège se forme. Une vingtaine (ou ns trentaine ?) ns gardiens, les "personnalités". Entier le long de parcours, des couvertures brunes sont étalées pour le sol convectif étouffer le bruit des pas. Pour le parcours, jusqu’à trois endroits, une table portant une cuvette complet d"eau et une serviette éponge.

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On ouvre les porte du la cellule. J"entends dire que le condamné sommeillait, maïs ne dormait pas. On les "prépare". C"est adéquat long, car il a une jambe artificielle et il faut la lui placer. Nous attendons. Rien ne parle. Ce silence, et les docilité apparente ns condamné, soulagent, em crois, esquive assistants. On n"aurait étape aimé écouter des cris foins des protestations. Le cortège se reforme, et conditions météorologiques refaisons le chemin en acception inverse. Esquive couvertures, jusqu’à terre, sont un morceaux déplacées, et l"attention orient moins super à déviter le bruit des pas.

Le le progrès s"arrête auprès d"une des tables. Conditions météorologiques assied le juge sur ns chaise. Il a esquive mains entravées derrière le arrière par des menottes. Un jai préconisé lui envoyer une cigarette à abencérages filtrant. Il commence à fumer sans dire un mot. Cest jeune. Les cheveux complet noirs, bien coiffés. Le visage est correct beau, des caractéristiques et caractéristiques réguliers, mais le teint livide, und des cernes sous les yeux. Cette n"a nexiste pas d"un débile, ou d"une brute. C"est assez un attachant garçon. Cette fume, et se plainte tout de suite que ses menottes sont trop serrées. Un gardien s"approche et tente ns les desserrer. Il se plaindre encore. A ce moment, em vois entre esquive mains de bourreau, qui se garder derrière lui flanqué de ses de toi aides, une cordelette.

Pendant une instant, cest question du remplacer les menottes par les cordelette, maïs on se contente aux lui enlever esquive menottes, et le bourreau a ce mot horrible et tragique : "Vous voyez, vous êtes libre !…" Ça étant donné un frisson… cette fume sa cigarette, qui dorient presque terminée, rang on lui en donne une autre. Il a les mains libre et fume lentement. C"est à ce moment que je vois qu"il début vraiment à réaliser que c"est fini – qu"il ne peut concède échapper –, que c"est là que elle vie, que les instants lequel lui restent jusquà vivre dureront tant suite durera les cigarette.

CET masculin VA MOURIR, cest LUCIDE

*

Il demande ses avocats. Moi P. Et moi G. S"approchent. Il deux parle le plus bas possible, là les deux aider du bourreau l"encadrent ns très près, rang c"est prendre plaisir s"ils voulaient il voler celles derniers moment d"homme en vie. Il étant donné un feuille à je P. Qui ns déchire, à sa demande, et une enveloppe jusqu’à Me G. Il deux parle virtuellement peu. Nom de famille sont chacun d"un à côté de et née se parlent pas non plus. L"attente confiance en soi prolonge. Il avoir besoin le directeur aux la prison et il pose ns question pour le sort de ses affaires.

La deuxième cigarette est terminée. Cette s"est beau passé près de d"un 4 minutes 1 d"heure. Une gardien, jeune rang amical, s"approche avec une bouteille ns rhum et ns verre. Il demande venir condamné s"il veut buvant et à lui verse ns demi-verre. Les condamné commence à buvant lentement. Aujourdhui il a comprendre que sa ailé s"arrêterait si il aura fini aux boire. Il parle de nouveau un peu avec ses avocats. Cette rappelle le jai préconisé qui à lui a donné le rhum et à lui demande de ramasser das morceaux aux papier que je P. Jai eu déchirés et jeté à terre. Le jai préconisé se baisse, ramasse les morceaux ns papier et das donne jusqu’à Me P. Qui das met à lintérieur sa poche.

C"est à cette moment que das sentiments commencent à s"entremêler. Cette homme va mourir, cest lucide, il sait qu"il ne peut nexiste pas faire d"autre que aux retarder ns fin du quelques minutes. Et les devient presque comme un caprice d"enfant qui use de alger les moyens convoque retarder l"heure d"aller à lit ! Un cyn qui sait qu"on je vais lavoir quelques complaisances pour lui, et qui en use. Le condamné continue à buvant son verre, lentement, moyennant petites gorgées. Il appelle l"imam qui s"approche et à lui parle en arabe. Il répond quelques mot en arabe.

Le verre orient presque termine et, dernier tentative, il demande une autre cigarette, une Gauloise ou une Gitane, là il n"aime pas ces qu"on à lui a données. Cette demande orient faite calmement, presque auprès dignité. Mais ns bourreau, qui commencer à s"impatienter, s"interpose : "On a beau été complet bienveillants avec lui, carrément humains, actuellement il faut en finir." A le sien tour, l"avocat gen intervient convecteur refuser cette cigarette, dépit la avoir besoin réitérée ns condamné qui ajoute très opportunément : "Ça sera la dernière." Une bien sur gêne commence à s"emparer des assistants.

Il s"est écoulé alentours vingt minutes viens du que le juge est séance sur sa chaise. Vingt minutes dans certains cas longues et si courtes ! assez s"entrechoque.

IL FAUT mao EFFACER les TRACES aux CRIME…

*

La demande ns cette dernière cigarette redonne elle réalité, son "identité" au temps lequel vient de s"écouler. On a lété patients, nous a attendaient vingt minutes debout, alors que le condamné, assis, montré des fringale qu"on a aussitôt satisfaits. Conditions météorologiques l"avait chaîne maître ns contenu ns ce temps. C"était elle chose. Maintenant, une divers réalité se faire substitue à ce temps qui lui différent donné. On ns lui reprend. La dernière cigarette est refusée, et, convectif en finir, on le presse du terminer le sien verre. Il boit la dernière gorgée. Tend le verre à gardien. Aussitôt, l"un des aider du bourreau destin prestement ns paire ns ciseaux de la poche ns sa veste et commence à contigu le col de la chemise bleue ns condamné. Les bourreau fait signe que l"échancrure n"est pas adéquat large. Alors, l"aide donne de toi grands coups de ciseaux dedans le dos de lautriche et, pour simplifier, dénude tous le haut du dos.

Rapidement (avant de découper ns col) on à lui a lié les mains derrière les dos avec la cordelette. On met le jai reçu une phrase debout. Esquive gardiens ouvrent une porte dedans le couloir. La guillotiné apparaît, face à les porte. Plupart sans hésiter, em suis les gardiens qui poussent le condamné et j"entre à lintérieur la pièce (ou, peut-être, une rechercher intérieure ?) où se établir la "machine". A côté, ouvert, ns panier en osier brun. Tout va carrément vite. Le physiquement est presque jeté à seulement ventre mais, à cette moment-là, em me tourne, non par crainte aux "flancher", maïs par une organiser de pudeur (je ne considérées pas d"autre mot) instinctive, viscérale.

J"entends ns bruit sourd. Je me retourne – ns sang, beaucoup de sang, du sang virtuellement rouge –, le corporelle a basculé à lintérieur le panier. En ns seconde, une cru a lété tranchée. L"homme lequel parlait, moindres d"une minute concède tôt, n"est plus qu"un pyjama bleu à lintérieur un panier. Un jai préconisé prend un tuyau d"arrosage. Cette faut mao effacer das traces du crime… J"ai une organiser de nausée, que nom de fille contrôle. J"ai en moi d’un révolte froide.

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Nous allons dans le bureaux où l"avocat gen s"affaire puérilement pour pente en former le procès-verbal. D. Vérifie soigneusement chaque terme. C"est important, ns PV d"exécution capitale ! A 5 ns 10 je suis dans la maison de moi.